Vidéo d'inspiration du jour : Elizabeth Gilbert, auteur du best seller Eat, Pray, Love
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 16 février 2009 à 14:28
Très belle présentation d'Elizabeth Gilbert qui s'interroge sur la source du génie de la créativité et les conséquences sur l'équilibre psychologique de l'auteur. Elle nous conseille de retourner au temps des grecs et des romains et de considérer le génie comme un petit elfe qui aide l'être humain à faire son travail.
On n'est pas là pour réussir, on n'est pas là pour essayer.
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 7 octobre 2008 à 07:54
Je parlais avec un client l'autre jour et il m'a dit un truc qui tourne encore dans ma tête. Il me dit : "Le problème avec la culture des résultats, c'est que l'on n'essaye plus."
Un ancien collègue, directeur financier de profession, dit : "Le mariage, ce n'est pas une obligation de résultats, c'est une obligation de moyens."
Le type qui a créé Gmail et Google Adsense a pris 2-3 heures un vendredi soir pour essayer son idée.
Vous donnez-vous les moyens de juste essayer votre dernière idée ? Juste pour voir ?
Ressentir le changement
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 9 septembre 2008 à 15:50
Vous voulez savoir ce que je ressens sans Google ?
Mettez vos mains comme ça :

Maintenant, inversez les pouces et les autres doigts pour mettre les doigts de l'autre main au-dessus.

Comment vous sentez-vous ?
.... et bien c'est comme ça que je me sens depuis 10 jours.
:-)
Comment je suis devenue anti-google
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 5 septembre 2008 à 16:47
Une des meilleures pratiques de l'évolution est la diversité.
J'ai décidé suite à cette semaine sans Google de diversifier grandement mon usage du web. Tel un vote d'internaute. La folie furieuse autour de l'adoption de Google Chrome a mis en route mon instinct de survie. Littéralement, ma réaction est physique. :-). Cette semaine sans Google était à l'origine une expérience pour répondre aux détracteurs de Google qui disaient que Google était dangereux car ils scannaient nos emails. Ma réponse a toujours été : "1) pas plus qu'une simple requête sur un moteur de recherche. 2) Vous êtes libres de ne pas l'utiliser". Hors je me suis rendue compte que la gratuité des services et l'abondance d'espace disque faisaient que toute la richesse numérique que nous créons (vidéos, billets, emails,...) devient intransportables au bout d'un moment. Nous sommes alors en quelques sortes emprisonnés. Cela nous demanderait trop de temps et d'inconfort de transférer les éléments ailleurs.
C'est pour cela que j'ai décidé de :
- Mes e-mails retourneront à Outlook (car un .pst est exploitable des d'autres formats), avec des copies faites automatiquement sur un webmail qui je n'ai pas encore identifié.
- Mon agenda et mes contacts sur Outlook.
- Ma recherche en local ira à Exalead.
- Ma navigation restera sur Firefox.
- Mes recherches sur Yahoo!
- Mes statistiques à un autre acteur non identifié. Il est possible qu'ils restent avec Google Analytics, le temps que l'outils dont j'ai besoin existe.
- Mes investissements publicitaires et études de marché sur Google Adwords et les autres plates-formes. Je reste une femme de marketing !
- Mes plates-formes de blogs et collaboratives seront toujours placées sur des environnements qui permettent un transfert de données rapide et structuré dans un format ouvert et standard.
- Je continuerais bien sûr à vérifier l'efficacité des sites web dont j'ai la charge sur les différentes plates-formes de recherche et différents navigateurs.
Mon email a toujours été sous mon propre nom de domaine.
Messieurs, les grands du web qui en ont marre de se prendre des claques par Google. Au boulot ! Arrêtez d'être des suiveurs, prenez d'autres chemins. Posez-vous les bonnes questions, vous trouverez d'autres solutions.
Le degré d'évolution des outils de Google déjà en place est largement plus bas que lorsqu'ils lancent un nouveau produit. L'email par exemple a un besoin d'innovation facile à implémenter. Ils sont un peu pépères quand ils sont leaders. Ils méritent d'être titillés.
Je me sens l'âme d'une résistante, mon détecteur automatique d'abus de pouvoir est en alerte. C'est dans ces moments là que je suis la plus créative.
Une autre très bonne pratique de l'évolution : "La compétition". :-)
Mes 25 petits conseils aux créateurs d’entreprise
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 25 juin 2008 à 12:22
- Ton meilleur ennemi, c’est ta peur / ton insécurité. Alors rentre dans tes peurs et voit ce que ça donne. Rappelle toi que beaucoup de gens qui réussissent, réussissent parce qu’ils n’ont pas confiance en eux : ça les rend plus à l’écoute des autres.
- Trouve des clients prêts à signer et délègue la création administrative de la société.
- Amuse-toi.
- Travaille avec des gens que tu apprécies.
- Fixe-toi des objectifs concrets et affiche-les dans ton bureau.
- Fais de grands rêves qui t’enthousiasment et pose-toi la question : « Comment puis-je m’organiser pour réaliser ces rêves ? ». Au début, prends des petits rêves si tu veux, mais fais gaffe ensuite à les prendre bien gros et grands, car les rêves se réalisent et quand tu n'as plus de rêve à réaliser, tu te sens un peu nouille.
- Branche tes cerveaux et agis. Ecoute, observe, et propose concrètement des solutions nouvelles (ou pas). Anatomiquement parlant, ce sont tes hémisphères que tu branches.
- Le point commun entre tous tes problèmes, c’est toi. Alors, accepte la responsabilité et pose toi la question « Quels sont les avantages à tel problème ? ». Tu verras que la liste est longue.
- Si tu as besoin de compliments, demande-les.
- Si tu te sens seul, va travailler où il y a du monde.
- Les gens qui travaillent le soir et le week-end, c’est parce qu’ils ne savent pas s’organiser ou parce que ça les arrange ou les définit. Je n’ai pas beaucoup de respect pour ceux qui s’en plaignent.
- Accepte que parfois on ne t’aime pas.
- Apprends à dire NON, gentiment ou pas.
- L’argent, c’est un détail technique. Toute contrainte technique a des solutions créatives.
- Accepte d’être imparfait aujourd’hui, ça te servira peut-être demain.
- Délègue et fais confiance. Tous les problèmes de transit sont dus aux tentatives de contrôle.
- Pose-toi la question sur plusieurs jours : « Ai-je peur des conséquences du succès ? »
- Pose-toi la question : « Est-ce que ce que je fais apporte une valeur sociale ? »
- Embauche des gens pour qui la mission est au moins un petit challenge qu’ils ont envie de relever.
- Si tes équipes s’ennuient et sont démotivées, pose-leur la question : « Comment pourrions-nous transformer le projet pour que cela vous éclate ? ».
- Prends quelques minutes de temps en temps pour dire merci et ressentir de la reconnaissance pour tous ces chouettes trucs qui te sont arrivés.
- Dis aux gens qui t'entourent ce que tu apprécies en eux.
- Remplace la phrase "je n'ai pas le temps..." par "je ne prends pas le temps de...". Assume quoi !
- Fais que ce que tu as envie de faire. Pour le reste, propose des solutions.
- Décide que sur ta tombe il n'y aura pas écrit : « Il s'est bien ennuyé toute sa vie.»
Combien de temps écoutez-vous ?
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 29 mai 2008 à 10:52

Selon une étude, lors d'une conversation, les gens ont la parole en moyenne 17 secondes avant d'être interrompus. Cela me parait long. Ils ont peut-être la parole, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont écoutés.
Si vous me voyez avec un chronomètre en réunion, c'est parce que je teste le concept. :-)
Quand l'Atelier.fr m'interview
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 5 mai 2008 à 12:19
Présentation : Anthony Robbins - coach charismatique
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 7 avril 2008 à 12:50
Anthony Robbins est le coach des stars. Géant, charismatique, une vraie bête de scène. Il est même passé dans un film jouant son propre rôle.
Voici un abrégé / interprété de la conférence qu’il a donné aux célèbres TED Conferences en 2006.

Il a 20 minutes pour faire ce qu’il fait en 50 heures d’habitude.
Il nous explique que les émotions nous mettent en mouvement, en anglais "Emotion puts you in motion".
Que nous devons nous concentrer sur les éléments de notre vie qui nous intéresse.
Il nous dit que tout est une question de prendre la décision de… Ex : Prendre la décision de réussir…
Il nous conseille d’explorer notre carte interne (ce qu’il appelle notre web) ainsi que de chercher à comprendre ce qui pousse les autres à agir.
Il nous explique qu’il a identifié 6 besoins humains :
4 sont de l’ordre de la personnalité :
- Un être humain à besoin d’être sûre de quelque chose. (En anglais : certainty)
- Un être humain à besoin de ne pas être sûre de quelque chose. Cela donne de la variété, de l’excitation. (En anglais : uncertainty)
- Un être humain à besoin que ses actions signifient quelque chose. (En anglais : significance)
- Un être humain a besoin de se sentir connecté aux autres, aimé. (En anglais : connection / love)
2 sont de l’ordre de la spiritualité :
- Besoin de grandir, de contribuer à quelque chose plus grand que lui.
- Ressentir des émotions. Il existe 6 000 mots pour définir des émotions dans la langue anglaise et la plupart des gens décrivent leur semaine passée avec 5 émotions. Et en plus, elles sont négatives.
Anthony Robbins utilise énormément d’exemples. Il fait interagir la foule.
Petite analyse personnelle :
Comme avec la pyramide de Maslow (introduction de mon livre), on peut faire un parallèle entre les applications multimédia et les besoins de l’être humain.
Bref, ça donne envie de prendre des décisions tout ça. Dites « I », si vous aussi. :-)
Les ressources en ligne pour ne plus faire de fautes de français (épisode 3)
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 20 mars 2008 à 09:42
Les tests du Bescherelle :
http://www.bescherelle.com/tests_liste.php?id_matiere=4
Les dictées du Bescherelle, que l'on peut écouter en ligne :
http://www.bescherelle.com/dictees_liste.php?id_niveau=3
Les conjugaisons de verbe :
http://www.leconjugueur.com/...
L'outil de grammaire interactif de Reverso, j'adore la simplicité des explications de Charlotte Gaillard.
http://grammaire.reverso.net/
Bon Patron.com : fait de la correction orthographique (gratuit < à 500 caractères)
http://bonpatron.com/
Retourne au CM1.com "épingle" les fautes de français des politiciens, publicitaires, de la TV...
http://www.retourneaucm1.com/
Multi-tâches ou pas ? Faut-il, comme MTV France, mettre les Blackberry en bocal ?
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 13 avril 2007 à 01:12
J'ai eu le plaisir de rencontrer Gilles Daniel, directeur des programmes pour MTV France. Nous parlions du "multi-tasking" et de "l'addiction" au Blackberry. Il m'a vraiment fait rire quand il m'a dit : "J'ai fait déposer tous les Blackberry dans un bocal pour la réunion". La preuve en photo :

Un article du New York Times (que Gilles m'a aussi transféré, merci Gilles), nous rapporte que réaliser plusieurs tâches à la fois est dangereux et que cela ne rend pas plus efficace, bien au contraire.
L'article du NYC relate, entre autres, l'étude réalisée au sein d'une équipe de Microsoft. L'étude est amenée à sortir le mois prochain. "Il prenait aux employés une moyenne de 15 minutes pour revenir à une tâche intellectuelle sérieuse comme rédiger un rapport ou à l'écriture du code après avoir répondu à un e-mail ou un message instantané. Ils s'égaraient à répondre à d'autres messages, consulter des sites de news, sports ou divertissement..."
"Si c'est aussi mauvais chez Microsoft, cela doit aussi être aussi mauvais dans d'autres entreprises." dit Eric Horvits, co-auteur de l'étude.
L'article indique aussi que des tests montrent que les jeunes pensent plus rapidement mais que les personnes plus âgées ont une "intelligence fluide" plus rapide. Nous (!) aurions une plus grande capacité à bloquer (ne pas entendre...) les interruptions. Honnêtement, je me demandais. J'ai remarqué depuis quelques temps que je n'étais plus multi-tâches. Nombre de fois, j'ai du avouer "Oops, désolée, je ne t'écoutais plus." Ce n'est pas très sympa ! Donc ça me rassure, je vieillis, je ne suis pas en train de me transformer en homme. :-)
Une coach (hello Catherine) que j'ai rencontrée lors des jurys des business plans à l'Institut International du Multimédia (I.M.M) défendait la thèse que les jeunes sont en train de développer des capacités de multi-tasking hors du commun. Peut-être... Je dirais : tant mieux pour eux.
Dans tous les cas, dans les cours de travaux dirigés que j'anime, toujours à l’I.M.M, la consigne est "fermez les messageries, les messageries instantanées, les téléphones portables et hop dans 1 h 30, on a fini !". Ce qui respecte la consigne ont fini, les autres m’envoient des e-mails pour livrer leurs travaux à 20h, 21h, 3h du matin… Notre mission est de former des chefs de projet multimédia. Leur enseigner la gestion du temps (de leur temps aussi) se doit de faire partie de la formation. Le chef de projet est une ressource au même titre que l'est un développeur.
De plus, le multi-tasking, ce n'est pas bon pour rester dans le Flow. Lire mon billet sur Le Flow : l'expérience optimale
Lien vers l'article du NY Times (en anglais)
Et vous,
- Arrivez-vous à vérifier vos emails une fois toutes les deux heures et non toutes les minutes ?
- La lumière rouge du Blackberry vous obsède t-elle quand vos enfants vous racontent ce qu'ils ont fait à l'école ?
- Travaillez-vous MSN (ou autre outil de messagerie instantanée) sur "Occupé" ou sur "Merci de m'interrompre si vraiment c'est nécessaire" ?
- Faites-vous appliquer ou devez-vous observer une politique de mono-tasking ?
Warning: printf() [function.printf]: Too few arguments in /blog/layout/functions.php on line 675
Quand avez-vous été dans le Flow pour la derniere fois ?
Catégorie : Théories. Ecrit par Patricia Gallot-Lavallée, le 25 mars 2007 à 19:04
"Le Flow", concept impossible � traduire, est introduit par Mihaly Csikszentmihalyi (se prononce "Chicks send me high" :-)). Mr Csikszentmihalyi (heureusement que les copier-coller existent !) est un éminent psychologue qui s'intéresse au positif de la psychologie.
Il a identifié cet état dans lequel nous vivions une expérience optimale. Cette expérience a été dénommée le Flow. Je sais que vous avez déj� dans le Flow. Pour l'identifier, c'est facile : le soir en rentrant chez vous (ou autre), lorsque l'on vous demande si vous avez passé une bonne journée, votre réponse a été "Ah oui, j'ai pas vu la journée passer. J'ai fait ci, j'ai réussi � faire ça. C'était super."
Le flow est un état que l'on atteint lorsque l'on se trouve � l'équilibre entre compétence et challenge. Si nous sommes trop challengés, nous risquons de tomber dans l'excitation et l'anxiété. Si nous sommes trop compétents pour une tâche, nous passons de la maîtrise � l'ennui.
Comment appliquer le Flow ?
Méthode de management ou de développement personnel � vous de voir comment vous voulez l'appliquer.
J'ai ouie dire que certains concepteurs de jeux vidéo appliquaient cette méthode pour garder leurs utilisateurs "heureux".
Ma question est donc : "Si les joueurs de jeux vidéo sont dans le flow, cela signifie que de manière virtueuse ils développent des "super-compétences". Quelles sont-elles ? Pourrait-on les marketer ? Est-il envisageable de voir au dos d'un jeu vidéo "Ce jeu de stratégie est tel un jeu d'échec. Il aide les joueurs � développer des capacités utiles aux responsables marketing et communication." :-)
Schéma heuristique reprenant dans les grandes lignes la théorie du Flow :

Fichier .rtf reprenant de manière linéaire le contenu du schéma heuristique
Le Flow dans la conception d'application interactive :
Les caractéristiques du flow s'appliquent aux applications interactives tels que des sites internet marchands. L'ergonomie rentre en jeu dans le besoin de garder votre utilisateur :
- rassuré (affichage de message de confirmation)
- dans une expérience positive (en lui facilitant la tache)
Le challenge peut être :
- d'ordre créatif. Nous voyons de nombreuses applications fleurirent le web de ces applications de personnalisation. Voir www.mymms.fr qui vous permet de personnaliser vos M&M's (merci Adeline), ou encore personnaliser vos pantoufles.
- gagner un prix
- payer moins cher que les autres (voir le succès de Ventes Privées.com)
La notion de challenge reste encore un domaine que j'investigue. Qu'est-ce qui va faire qu'un utilisateur va décider d'investir son attention dans un stimulus ?





