En finir avec les fautes d'orthographe et de grammaire (épisode 1)

Assez de faire des fautes d'orthographe et de grammaire : Charline se joint à moi pour tenter d'aborder l'orthographe différemment lors d'un atelier orthographe.

Ça fait toujours un effet auprès des enfants lorsque je leur dis que mon pire problème ce sont mes fautes d'orthographe.

Les parents adorent. J'explique aux enfants à quel point c'est handicapant. Comme je regrette ne pas avoir écouté à l'école.

Ceci étant dit que faire ? J'attaque le problème avec Charline 9 ans, elle aussi handicapée de l'orthographe... Je décide de mettre toutes les bonnes pratiques du développement personnel à notre secours.

  1. Exercice de visualisation - Nous nous imaginons recevoir des 20/20 en dictée (Charline surtout), des prix d'excellence en orthographe. Nous nous voyons en train de corriger nos tyrans respectifs, pour Charline sa mère, pour moi le reste du monde (et oui blog exige).
  2. Exercice de kinésiologie éducative : nous nous massons les points acupuntures qui se trouvent dans nos oreilles. Si vous testez, pensez à vous nettoyer les oreilles avant le cours ! (J'avais dit que le cours serait un peu... rigolo !). J'ai un livre là dessus ! Je ne l'ai pas inventé.
  3. Prendre une leçon de grammaire quelque peu... obscure comme par exemple : "Il existe deux sortes d'attributs, l'attribut du sujet et l'attribut du complément d'objet direct ou indirect. Leur construction est identique : un état, une qualité "attribué" au sujet ou au complément d'objet par l'intermédiaire d'un verbe (Cet homme est grand. Il trouve ce film distrayant)..."
  4. Réinventer la leçon sous forme de schéma heuristique. Donc, l'attribut est représenté par deux frères siamois. Ben oui évidement si on perd l'attribut la phrase ne veut plus rien dire ! Donc ils sont siamois (on a dit créatif, pas logique). Ensuite au lieu d'accorder des éléments entre eux, nous nous habillons de la même manière ! C'est un équipe de foot. Et enfin les verbes, ce sont des super héros qui appellent des attributs (notre équipe de foot de frères siamois!!!) Vous direz ce que vous voudrez, bonne partie de rigolade. Charline et moi-même allons nous souvenir de cette leçon (aventure) pendant longtemps.

Il parait que Charline a voulu apporter son schéma à l'école pour le montrer à sa maitresse. Belle victoire du schéma heuristique sur l'obscure règle de grammaire.

Sur ce, petite erreur stratégique, on a choisi une leçon qui ne sert à rien ! Charline me l'a fait gentiment remarquer. Et oui à quoi sert de connaitre la différence entre un attribut et un épithète si de toutes façons, ils s'habillent aussi pareils !

Donc notre prochain atelier sera composé :

  1. faire analyser ma prose par un expert en orthographe (a.K.a Tyran)
  2. identifier les lacunes
  3. trouver des leçons adéquates (je les aime bien mes attributs siamois mais bon !)
  4. faire des schémas heuristiques
  5. faire des dictées et des exercices (on est pas toujours obligé d'innover !)
  6. devenir moi-même un tyran !

Merci à Charline et à son tyran.

Pour tenter l'expérience, tester http://www.petillant.com, le site pour se former aux schémas heuristiques.

Autre extrait du web 3 2007 Présentation : Joi Ito

En bref :

  • World of Warcarft développe des super-compétences.
  • Pour passer à 40 dans la porte de je ne sais pas quoi et zigouiller le dragon bidule, il faut être sacrément doué en communication et organisation.
  • Qu'une infirmière est meilleure à le faire qu'un titulaire de M.B.A.
  • Qu'un "game master" serait surement très bon à animer un projet Open Source.
  • Bla bla bla, il est super, il montre des images.

Ma conclusion : il m'a donné des exemples pour ma théorie que les jeunes qui sont accros aux jeux vidéo développent des super-compétences.

C'est ma dernière vidéo de la série Le Web 3 2007.

Interview vidéo de Kevin Rose, très charmant cofondateur de Digg

Toujours dans ma série "Mes favoris du Web 3 2007" :

En bref :

  • Digg était une expérience. Il pensait au mieux payer son loyer avec Google AdSense.
  • Le terme Web 2 n'existait pas.
  • Digg, une passion pour l'innovation.
  • Il préfère un développement naturel (organique) de ses projets plutôt que de courir après des fonds.
  • Bla bla bla, il est super, naturel, tout simple.

Interview de Janus Friis, cofondateur de Kazaa, Skype et Joost

Toujours dans ma série "Mes favoris du Web 3 2007", Janus Friis, cofondateur de Kazaa, Skype et Joost.

En bref :

  • Il s'éclate et maïeutique avec son binôme.
  • Ils ont parfois des idées stupides.
  • Ils ont commencé en 1999.
  • Il préfère se concentrer sur le business que de faire des présentations.
  • Les raisons du succès de Kazaa ? Le vide laissé par Napster.
  • Les raisons du succès de Skype ? La solution est virulente de nature. Au début de Skype, les gens devaient avoir Skype pour s'appeler les uns les autres.
  • Les mots-clés qui reviennent "chance", "le vide créé par", "fonctionnalités"...
  • Pourquoi Skype est-il tombé en novembre ? Internet est un système capable de s'autosoigner. L'update de Microsoft a créé un gros bug et le processus d'autoguérison n'a pas fonctionné. Heureusement au bout de 2-3 jours, le bug "s'est" réparé.
  • Grâce à l'adoption du haut débit, les (bonnes) idées de 1999 peuvent être recyclées.
  • Joost est un projet différent des autres, c'est un projet qui dépend du marché (des professionnels du marché !).
  • J'abandonne, il dit trop de choses intéressantes.

Les illustrations du mercredi : besoins en situation de mobilité !

La protagoniste regarde un téléphone dans un magasin.

Elle crie dans le magasin : 'Quelqu'un a déjà acheté ce téléphone ? QUelqu'un sait s'il est bien ?

Autre extrait du Web 3 2007 : présentation de Evan Williams, créateur de Twitter

En bref :

  • les fonctionnalités c'est bien, mais si au lieu d'en ajouter on en enlevait ?
  • Bla bla bla, il est super.

Ma conclusion : Twitter, c'est un très bon exemple de l'idée pour être créatif, ajoutez des contraintes.

Je ne résiste pas à faire ma blague en ligne

Cette semaine, c'est mon anniversaire. Mise en application de ma résolution de l'année 2008 : mentir sur mon âge.


C'est l'application de la méthode Coué.
Quand c'est votre mère qui met les bougies sur le gâteau, pas facile d'appliquer ses nouvelles résolutions. J'ai dû faire preuve de créativité !



Je remercie ma famille d'avoir arrêté de m'acheter des livres sur le multimédia que l'on m'avait déjà offerts... en plusieurs exemplaires !!


Et d'avoir même pensé à mon personnage B.D. Léah.

Présentation : Philippe Starck, designer (extrait de "Le Web 3 2007")

Je vais, dans les jours à venir, publier mes vidéos favorites extraites de Le Web 3 2007. Toutes les vidéos des présentations du Web 3 2007 sont sur http://my.vpod.tv/leweb3.

* Retranscription/traduction abrégée, commentée, et sujette à interprétation - à prendre ou à laisser. Les commentaires en italique sont les miens. Les autres, quelle que soit la forme, sont les "siens"*.

  • Il annonce 20 minutes de présentation et nous invite à faire une sieste. La vidéo dure 47 minutes
  • Ils nous font un concours des pires accents français avec Loïc Le Meur :-)
  • L'accent français, c'est comme le camembert : une marque française inimitable.
  • Il fait de grosses erreurs d'anglais. "I have nothing to said". Message à mes élèves qui ont peur de l'anglais : ce n'est vraiment pas grave, l'important c'est d'essayer. Vous voyez ça ne l'a pas empêché d'arriver là où il est. :-)
  • Nous, webeux, investisseurs, il n'y connait rien à nos métiers alors il va nous raconter le sien. Nous expliquer sa démarche créative.

Tenter de faire des non-produits pour les non-consommateurs vers un marché de + en + moral

  • Il n'aime pas la notion de cible de marché (target consumer).Ce qui me laisse perplexe.
  • Bla bla bla des mots-clés : territoires de travail, mutation des marchés, un non-produit, un non-consommateur, utilisateur, utilisateur, usages.
  • Philippe nous dit que tout le monde travaille sur les mêmes territoires et que l'on ne voit pas les nouvelles opportunités de marché. Des opportunités plus cohérentes avec les mutations du marché en cours.
  • Il nous dit que c'est de notre devoir que de faire des produits éthiquement corrects.
  • Il parle des produits qui ont 10% d'usage et 90% de "merde" autour.
  • Pour lui un "non-produit", c'est 90% d'usage, 10% d'un "je ne sais quoi".
  • Que faut-il pour être un non-produit ?
    1. Il faut mériter d'exister dans une mesure vraiment honnête.
    2. Il doit avoir le bon positionnement écologique.
    3. Il doit avoir le bon positionnement économique.
    4. La bonne position sexuelle. !!!!, il est au courant... :-)
    5. La bonne position sociale.
  • Qu'est-ce qu'un non-consommateur ?
    1. C'est un être humain, comme nous. Il dit "type" mais je me sens tout de même concernée.
    2. Il s'occupe à construire le futur. Ou son contraire, je n'arrive pas à entendre.
    3. C'est au fond un rebelle moderne
    4. Il subit les publicités pour une nouvelle voiture en se disant "Mais je n'ai pas besoin d'une nouvelle voiture."
    5. Ces non-consommateurs sont les intelligents du marché.
  • La rencontre des non-consommateurs et des non-produits constitue le marché éthique / moral.
  • Ces sociétés sont le futur.
  • Les autres sociétés vénales et cyniques sont obsolètes.
  • Bref, nos non-produits sont des biens bien. Il revient sur le jeu de mots autour des good-goods.
  • De la politique subversive : user de son pouvoir politique pour un marché de + en + moral.

    • Le consommateur, lorsqu'il achète, "vote", fait de la politique.
    • Acheter Prada ou H&M, c'est voter Prada ou H&M. Acheter une BMW ou un vélo, c'est un vote politique.
    • Vous, consommateurs, businessmen, ajoutez une conscience politique dans vos actions.
    • Vous pouvez l'avoir de deux manières : concrète ou par le biais d'une métaphore.
    • Exemple d'une action métaphorique dans ses actions : la lampe fusil mitrailleur (collection Gun de Starck).
    • Beaucoup d'explications... Vous avez compris.
    • Petit détail, facile d'accès, intéressant. La lampe se lit comme une planche de B.D., elle est pleine de symboles.

    La question pour générer de la créativité : "Comment puis-je faire pour aider mon utilisateur à ..."

  • Un designer ne peut pas créer un bel objet juste pour créer un bel objet qui caresserait son égo.
  • Toute création tient sa source d'un concept.
  • Un concept avec un regard le plus haut, le plus large possible au dessus de nos applications concrètes.
  • Sans vrai concept proche de cette grande image (façon de vivre,...), le produit ne mérite pas d'exister.
  • Exemple :
    • Il constate tous les jours du sexe partout dans nos télés, nos cinémas, nos magazines.
    • Il croit que l'amour existe. Il aime à le penser.
    • Dans le design de meuble, il est étonné de ne pas en voir.
    • Pas un objet / meuble qui ne parle de sexe, étrange, non ?
    • Il espère que c'est pour nous une grande partie de notre vie.
    • Pour lui, c'est une activité qui lui prend une à deux heures par jour.
    • Ce n'est pas rien !
    • 2 heures de pratique par jour demandent des outils et de l'organisation et pourtant rien n'existe.
    • Sa question devient donc : "Que puis-je faire pour mettre du sexe dans les meubles ?"
    • La question cruciale qu'il se pose est : "Comment puis-je aider mon ami à avoir une meilleure vie ?"
    • Il complète alors la question : "Comment puis-je aider mon ami à avoir une meilleure vie sexuelle avec mes meubles ?
    • Le résultat :

    • Bla bla bla, il explique en détail. Je pense que vous aurez compris. :-)
    • Les plus grandes révolutions sont invisibles...

    Manger organique / bio, manger correctement.

    • Votre cerveau est un ordinateur.
    • La nourriture est sa source d'énergie.
    • La différence entre les hommes et les animaux, c'est notre intelligence.
    • La qualité de la nourriture que nous ingérons protège notre intelligence.
    • Si nous protégeons notre intelligence, nous sommes capables de comprendre que la seule raison d'exister est de préserver le concept de l'amour.
    • Cela paraît un peu ridicule, il sait.
    • "Je n'ai pas peur d'avoir l'air ridicule."
    • Nous sommes les seuls à avoir inventé ce concept.
    • Le matérialisme commence à remplacer le concept de l'amour.
    • Mieux vaut être pauvre et aimé que riche et sans amour. Il assume le côté fleur bleue.

    La suite en version courte :

    Ensuite, il parle
    • d'écologie ;
    • de bionique ;
    • de l'invisibilité des produits, des meubles, de la chaise Louis Ghost ;
    • de mutation (des créatures en évolution que nous sommes) ;
    • de voyages dans l'Espace à un prix accessible, en prévision de la fin du soleil dans 5 milliards d'années.
    • de religion ah ce n'est pas dans la vidéo. Je comprends... ;
    • de travailler en tant que mutants conscients de notre mutation ;
    • de maîtriser notre vitesse d'évolution : c'est important, sinon c'est la révolution et tous les drames qui vont avec.
    • de l'évolution. L'évolution ne coûte rien. La révolution coûte très cher ;
    • Il teste ensuite le Kindle, l'eBook d'Amazon. Grand moment ! Il dit que le designer n'a pas su s'oublier, qu'il n'a pas su être humble et disparaître de l'objet.

    Conclusion personnelle :

    Ce que j'en garde tout particulièrement ? La question clé : "Comment puis-je faire pour aider mon ami à ...".

    Philippe, j'ai deux questions (qui resteront, je pense, dans les airs numériques) :
    • On peut mesurer l'importance d'un produit à la quantité de packaging qui le contient. Riz, packaging minimal ; boîte de chocolat, beaucoup de couches et de papier.... Vous disiez aider à l'adoption des produits bio en améliorant leur image. Avez-vous cherché à utiliser le moins d'emballage possible ?
    • Vous disiez que le viagra et les produits similaires rendent à nouveau les femmes victimes des hommes. Et vous dites l'accepter. Est-ce aussi de la politique subversive ? :-)

    Merci Philippe, merci à Loïc et son équipe. Je ne me sens pas très concernée par la disparition du soleil dans 5 milliards d'années , mais grand moment d'inspiration.

    Tom Raftery dans mes interventions favorites de "Le Web 3" 2007

    En bref : Tom Raftery applique la théorie des contraintes pour rendre possible la production d'énergie éolienne en Irlande. Dans l'affaire, les utilisateurs pourraient être payés pour consommer de l'énergie à certaines heures.

    Il en profite pour parler brièvement de son projet d'optimiser la déperdition d'énergie lors de la construction du Data Center de Cork. Les résultats obtenus semblent +++. La méthode pour les obtenir, un projet collaboratif en Open Source.

    La petite histoire des sentiers de l'architecte - Séminaire Dynamia à Genève le 11/03/2008

    Un architecte et son équipe ont construit 3 tours. À l’heure de faire les chemins entre les tours le chef de chantier demande à l’architecte où les placer.

    Il répond : « Nulle part. Plantez du gazon, on reviendra dans 3 mois. »

    3 mois plus tard, les traces de pas des utilisateurs ont marqué les sentiers nécessaires.

    Les équipes ont ainsi pu bétonner ces sentiers. Les lignes sont non seulement optimisées en largeur et en trajectoire, mais elles forment aussi des courbes qui sont incroyablement naturelles, belles et originales.

    Maintenant, vous me direz, comment appliquer ce concept à votre site web ?

    • Comment voir les traces de pas de nos internautes ?
    • Peut-on mesurer l'usure des boutons de nos sites web ?
    • Nous permettent-elles non seulement de voir ce que veulent les internautes et ce qu'ils ne veulent pas ?
    • Cela nous permettrait-il de faire de la place ?
    • Par quoi remplacer ces liens inutiles ?
    • Les théories émises par les spécialistes de l'évolution - de sélection naturelle - peuvent-elles nous aider ?
    • Les sentiers illustrés reflètent-ils la réalité ? (énorme clin d'œil car une nouvelle illustration est à venir)

    Des réponses et une proposition de démarche d’évolution de site lors du séminaire-atelier interactif du 11 mars 2008 à Genève organisé par Dynamia.ch.

    Une Flashmob Freeze Party à Paris le 8 mars 2008

    Le 8 mars, entre 14h et 15h, Charles nous invite à nous retrouver dans un lieu à Paris pour 5 minutes d'arrêt sur image. Lieu envoyé par mail aux participants le 7 mars à 14h.

    Pour recevoir l'invitation, il suffit de s'inscrire sur le groupe Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=9932696337

    Des images de celle de New York :

    Définition : Smartmob, Flashmob ou Webmob, c'est quand des foules opèrent des mouvements intelligents après s'être retrouvées sur des pages web.

    Un peu de fun dans nos applications

    Exemple avec la voix de Jacques C. sur le dernier GPS TomTom :

    Le comble, c'est que cela nous a fait tellement rire que le chauffeur en a perdu le fil !

    Ici pour installer la voix sur votre TomTom 5 ou 6

    :-)

    Un rendez-vous client au Salon de l'Agriculture

    Cette année c'est décidé, je vais voir ce que fait mon client le Centre d'Information des Viandes au Salon International de l'Agriculture.


    Je n'avais pas pris les infos pratiques, heureusement le site fonctionne sur le Blackberry. Objectif : Planète Viande (hall 1, allée 20)


    Très bien, le site est mis en avant. Tiens, une idée me vient, je demande à mon client d'observer les utilisateurs surfer sur le site dès qu'il a une minute.


    Super les ateliers cuisines, pour les grands !


    Ouah, y'a les mêmes pour les petits !

    Les stands du CIV ne sont qu'atelier-expérience. Ca me donne plein d'idées pour les prochaines fonctionnalités du site du CIV !

    Autres étonnements vécus sur le retour :


    Les proportions !


    Ça me rappelle une soirée déguisée.


    Le lait nous fait danser ???


    C'est quoi ce logo ?!! Ah oui, effectivement, pourquoi pas.


    Miss France et sa première dauphine


    Véridique !


    Pas facile tous les jours votre métier ?


    Des expériences, toujours des expériences. Ils font atelier plein, alors que vous avez vu la simplicité du concept ?


    Le stand du sucre. Je ne crois pas qu'il y ait de carie à visiter.


    Il y avait tout pour me plaire : des tracteurs !


    Il y avait tout pour me plaire : des bucherons et des records à battre (26 secondes pour couper le tronc d'arbre !).


    Il y avait tout pour me plaire : de l'écologie et des idées déco.

    Après 1h20 de salon : bravo pour l'expérience, Mr le Salon de l'Agriculture !

    Discours de Steve Jobs à Stanford

    A venir dès que je trouve "une minute", un résumé traduit.

    Mes citations favorites : "Keep looking, don't settle" et "Stay hungry, stay foolish"..

    J'ai une question : c'est quoi le problème avec la moustache ?

    Pourquoi appeler mon livre : Internet, donne-moi ce que je veux !

    ...ou le billet que je n'ai jamais publié à propos de mon livre.

    1. Les internautes demandent tous quelque chose

    Regardons le comportement de nos chers internautes. La majorité de la population commence une session internet par une recherche. L'internaute dit « Internet, donne-moi ce que je veux ! ».

    Qu'il soit aimant, agacé, suppliant ou menaçant, l'internaute, dans sa démarche sur internet, dit « Internet, donne-moi ce que je veux ! ».

    ;-) Bon d'accord, …à sa manière. C'est très sympa déjà, il demande. Il pourrait faire comme dans la vraie vie : ne demander qu'à ses amis et à ses profs.

    Cela se traduit généralement par :

    Ou plus précisément par :

    93% des internautes tapent plus de 2 mots dans le champ de recherche.

    2. Que demandent-ils ?

    Il existe deux grands cas :

    a. L'Internaute sait ce qu'il veut et sait où le trouver Il tapera alors dans son moteur de recherche favori, le nom du magasin / service où il trouve généralement ce qu'il veut.

    Exemple : Je cherche un livre, je vais sur Amazon, Fnac…''

    D'autres taperont l'adresse dans leur navigateur.

    L'utilisateur, arrivé sur la page d'accueil du site, a toujours sa petite idée en tête, il va soit :

    • Taper sa recherche précise dans le moteur (s'il connaît le nom exact de l'ouvrage). Il sait où le trouver, c'est généralement en haut. (navigation 038 du livre : Moteur de recherche interne)
    • Cliquer dans le menu sur les catégories qu'il pense être les bonnes pour atteindre son objectif. Il sait où les trouver, c'est généralement à gauche. (navigation 01, 02, 03, beaucoup de modèles du livre sont applicables, liste des 60 menus de navigation).

    Le reste de la page d'accueil est dite plongeante (en anglais Deep linking) modèle de navigation 036 du livre. Le créateur du site web va vouloir mettre en avant des produits sur cette page qui est si populaire, mais il va mettre en avant les nouveautés, faire des propositions aux utilisateurs. Il va même pouvoir afficher des pages d'accueil personnalisées pour donner aux internautes le type de produit qu'ils veulent généralement.'

    Ce qui donne en terme de flux d'utilisateur :

    Une marque qui se crée ne va pas avoir la renommée d'Amazon ! Enfin, pas tout de suite.  Cela donne un point de contact très faible avec le public (le marché), c'est-à-dire 150 à 200 visiteurs par mois, ce sera la famille, les amis et les quelques visiteurs qui auront cliqué sur des liens insérés dans des forums.

    b. L'Internaute sait ce qu'il veut et NE sait PAS où le trouver.

    C'est lorsque qu'il tape ouvertement sa demande dans son moteur de recherche que s'ouvre le grand potentiel du « Search Marketing ».

    Il tape :

    Exemple : il tapera « ségolène maillot de bain », « musique téléphone portable », « cms open source », « programme tv », « cinema orléans », « vod sur mac »…

    Ca y est la porte est ouverte, le point de contact est possible. Regardons alors son comportement.

    1. Il fait une recherche
    2. Clique sur un des premiers liens (celui dont le titre, la description et le lien paraissent les plus pertinents)
    3. Scanne la page rapidement :
      • La page donne ce qu'il veut ? Il reste.
      • Elle ne lui donne pas ce qu'il veut ? Il clique sur le bouton « retour » et tente un autre lien.
    4. Clique sur le 2ème lien.
    5. Scanne la 2ème page, elle ne lui donne pas ce qu'il veux ?
    6. Clique sur "retour".
    7. Change sa recherche (ajoute généralement des mots-clés).
    8. Et re-clique, et re-scanne et re-clique sur "retour"…

    Bref, l'Internaute fait du bâton sauteur entre Google et les liens de résultats. On appelle cela faire du "pogo-sticking". Un "pogo-stick" étant un bâton sauteur en anglais.

    Un internaute fait du bâton sauteur (du pogo-stick donc) entre Google et les pages des différents sites proposés. Des allers-retours pour enfin trouver ce qu'il veut.

    3. Donnons-leur ce qu'ils veulent

    Notre objectif réside par conséquent dans :

    1. Créer des pages qui se trouvent dans les 3-4 premiers résultats d'une requête (ou recherche) donnée.
    2. Faire que l'internaute s'y arrête.

    Nous appelons ces pages de contact des pages d'atterrissage. L'art de la création d'une bonne page d'atterrissage est décrit dans le modèle de navigation 052 du livre.

    Exemple de page d'atterrissage efficace pour une recherche type « télécharger Firefox » :

    Si je tape « télécharger Firefox », sur la première page de résultat, j'ai un gros bouton bien visible. L'internaute "scanneur", le verra. Il aura ce qu'il veut… et vite.

    En créant ces pages optimisées pour réellement et précisément donner aux internautes ce qu'ils veulent, voici le type de flux de visiteurs que nous allons créer :

    En créant des pages qui répondent exactement à la demande de l'internaute, nous créons de nombreuses portes d'entrée sur notre site. L'idéal est d'en créer le plus possible, disons 300. Ce serait bien.

    Super ! Bravo ! En donnant aux internautes ce qu'ils veulent et vite, nous avons fait venir plein de gens sur votre site. Ils ne vous connaissaient peut-être pas auparavant. Et, maintenant qu'ils sont sur votre site, que nous leur avons donné une première fois ce qu'ils voulaient, normalement ils vous aiment !

    Et si on les gardait ? Qu'on leur montrait ce que nous pouvons leur donner d'autre à faire, à acheter ? Nous allons tenter de les faire coller au site, en rendant votre site « sticky ».

    C'est une fois qu'ils ont eu ce qu'ils voulaient que nous pouvons leur proposer des modèles de navigation transversaux (de type cross-clicking ou cross-linking navigation 042 du livre affiché en colonne de droite du site, ou de type menu en pied de page, navigation 025).

    En conclusion, nous dirons donc qu'en donnant aux internautes ce qu'ils veulent,

    1. Je donne de la visibilité à ma marque.
    2. Je fais connaître mes produits.
    3. Je décide de l'architecture de l'information de mon site.

    Bref, donnez aux internautes ce qu'ils veulent, vous aurez ce que vous voulez... d'internet.

    Mais vous me direz : comment savoir ce que veulent les internautes ?

    La suite très clairement dans le livre Internet, donne-moi ce que je veux ! 60 modèles de navigation pour satisfaire vos internautes.

    Pour le trouver tapez « donne-moi ce que je veux » dans votre moteur de recherche favori. ;-)


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