Des carambars pour adultes

Allez, dans les idées que j'ai dans mes carnets.

Moi, je dis que Cadbury devrait faire des carambars pour adultes. Ils pourraient même mettre des anecdotes de Viedemerde.fr à l'intérieur.

Un peu d'histoire sur les carambars : ici

Super développeur : pourquoi est-il comme il est ?

Parce que si les développeurs étaient

  • ouverts à la discussion,
  • qu'ils écrivaient sans fautes d'orthographe,
  • serviables,
  • pas faignants,
  • qu'ils aimaient parler au téléphone...

On leur ferait faire des PowerPoints. :-)

Comment résister à l'envie de faire une sieste ?

Il est 14h26, j'ai eu le malheur de prendre une pizza pour déjeuner et là l'envie de dormir me submerge.

Une toute petite sieste... s'il vous plait.

C'est alors que tous les coins calmes et à l'abri des regards me font de l'œil :

  • les toilettes,
  • les archives,
  • la salle des serveurs,
  • glisser sur mon bureau,
  • cacher ma tête derrière un dossier.

Une toute petite sieste... par pitié. Je serai beaucoup plus efficace ensuite, malheureuse pizza ! 1 minute dans la bouche, une après-midi de calvaire.

Par pitié, messieurs les architectes, les chefs d'entreprise, modifiez la salle fumeurs en salle de sieste. Vous savez ce que c'est que d'être jeune et d'avoir mangé trop gras à l'heure du déjeuner.

Que faire pour m'en remettre ?

  • CHOIX 1 : je pourrais céder et mettre ma tête entre mes bras, 10 minutes. Rien à faire de ce que pense les autres, j'enlève mes chaussures et je mets une alarme sur mon portable (ou je prends en main une petite cuillère ;-)).
  • CHOIX 2 : je pourrais me mettre en colère, rassembler le délégué du personnel et tout ceux qui sont en train de piquer du nez aller râler auprès du patron.
  • CHOIX 3 : je pourrais aller faire une sieste dans le parc d'en face, tout en prétendant le besoin d'aller à la pharmacie.
  • CHOIX 4 : je pourrais poser un congé maladie.
  • CHOIX 5 : je pourrais démarrer une séance d'aérobie du site veroniqueetdavina.com

Enfin, finalement, j'ai choisi de changer d'activité. Faire quelque chose qui m'intéresse. Ça a marché.

Ils devraient écrire sur les menus "Manger trop gras, à l'heure du déjeuner, va vous donner terriblement envie de dormir".

Je ne comprends pas que les salles de sieste ne soient pas systématiques dans les entreprises. Combien sommes-nous à avoir terriblement besoin d'un petit somme ? C'est quasiment un avantage en nature (ticket restaurant, voiture de société, salle de sieste...).

Voilà, c'était ma nouvelle section : "les besoins évidents qui ne sont toujours pas adressés."

Et vous, que faites-vous quand cela vous prend ?

Départ pour San Francisco dans 5 semaines

Ca y est, tout est organisé.

Comme annoncé dans mes objectifs 2008, je pars 3 semaines à San Francisco, cet été pour rencontrer les webeux du Pacifique.

Ce qui m'éclate le plus, c'est que je pars pour 130 euros.

  • J'échange mon appartement pour un appartement au coeur de la ville (www.craigslist.org).
  • Une amie qui travaille chez Air Chance m'offre un billet d'avion "Hôtesse".
  • J'ai trouvé un espace de co-working où je vais pouvoir travailler et rencontrer des gens dans mon domaine.

Internet, c'est quand même vachement bien ce truc !

Je suis intéressée par tous les BarCamps, groupes Facebook, Meetups, et réseaux que vous connaissez. :-)

J'ai aussi l'intention de jouer les bonnes vieilles touristes... alors tous les bons plans sont les bienvenus.

Combien de temps écoutez-vous ?

Mr Patate psy

Selon une étude, lors d'une conversation, les gens ont la parole en moyenne 17 secondes avant d'être interrompus. Cela me parait long. Ils ont peut-être la parole, mais cela ne veut pas dire qu'ils sont écoutés.

Si vous me voyez avec un chronomètre en réunion, c'est parce que je teste le concept. :-)

Quoi attendre de tests utilisateurs (en BD) ?

J'ai été invité par l'un de mes clients à suivre les tests utilisateurs qu'ils réalisaient sur une application.

Derrière une vitre teintée, nous avons suivis tout au long de la journée plusieurs utilisateurs évoluer dans le prototype de mon client.

Quelle expérience !!!!
J'ai toujours adoré observer les gens, alors là, j'étais heureuse.

Mes préférés ce sont les "super débutants", ils sont magnifiques. Ils font des erreurs splendides, des trucs auxquels nous n'aurions jamais pensé. Ce qui est intéressant dans ces erreurs, c'est qu'elles nous montrent d'autres voies, ces erreurs sont des élans naturels qui peuvent être utilisés pour rendre l'application de plus en plus intuitive.

Ces tests nous rappellent sans cesse que l'utilisateur est sur une route, qu'ils portent des bagages et qu'il a des objectifs. Changez un tout petit peu le mise en situation de l'utilisateur et vous changez son comportement.

Que quand votre expert vous donne des conseils, il faut les appliquer sinon vous verrez l'erreur se reproduire encore encore et encore. Non mais !

Ce que j'adore avec les utilisateurs, c'est qu'ils nous rappellent que nous aussi nous sommes des utilisateurs. Nous faisons aussi des hypothèses basées sur ce que l'on nous a dit et non pas sur ce qu'il se voit.

Mes recommandations dans la réalisation de tests utilisateurs :

  • Replacez au maximum l'utilisateur dans son contexte naturel. Si cela est possible devant un moteur de recherche et non directement sur la bonne page de votre site à tester. Le libellé du lien vers la page risque de tout changer, alors soyez vigilant.
  • Anticipez de pouvoir changer des mini choses dans l'application au fil des tests. Ce n'est pas la peine d'afficher les mêmes problèmes à tous les utilisateurs.
  • Prévoyez au moins 2 séances de tests pour re-tester le prototype une fois, les "grosses" modifications faites.
  • Evitez les tests "en dur". Essayez de tester dans la réalité la plus complète, sinon testez dans les deux cas, le meilleur des cas "tout risque de bien marcher" et le pire des cas "qu'est ce qu'il se passe si une partie ne fonctionne pas" ?
  • Préférez un retour sous forme de session de travail plutôt que des rapports écrits. Vous arriverez plus rapidement à un prototype efficace.

Mes aventures à l'Interactive Media Lab de l'IIM

J'ai la chance de participer au projet de showroom / laboratoire de recherche de l'Institut International du Multimédia.

L’Interactive Media Lab est le laboratoire de recherche de l’Institut International du Multimédia – Léonard de Vinci, situé à La Défense dans le département des Hauts-de-Seine. Son objectif est de réaliser des projets de recherche pluridisciplinaires avec des scientifiques, des artistes et les étudiants de l’Institut à autour de trois thèmes complémentaires : les créatures artificielles, la complexité et les interfaces 3D.

Depuis quelques semaines, je passe mes vendredis après-midi à jouer avec les applications développées par les chercheurs et des étudiants.

C'est très très sympa.

Je manipule ce qu'il y a à l'écran avec deux briquets. Ca doit être interdit alors on ne le refera surement plus.

Apparemment, je tyrannise un élève.

Je tente de faire "l'homme en feu".

Je joue à "la femme sans tête".

J'ai un bouton "Panic" que l'on doit tenir à ma disposition.

Que vous pouvez trouver .

Etrangement là, sur cette photo, nous sommes en train d'interagir avec une application !

Je passe beaucoup de temps à écouter et à faire des remarques caustiques.

L'Interactive Media Lab est dirigé par Jean-Claude Heudin, auteur du livre "Les créatures artificielles" publié chez Odile Jacob.

Il y a bien sûr plein d'autres "jouets" et travaux de recherche en cours. Pour voir si vous pouvez vous faire inviter à visiter l'Interactive Media Lab >> le site web est probablement votre meilleure chance. :-)

3 questions et demie à Grégoire Diehl, Architecte D.P.L.G

Je dis souvent que je travaille dans le web comme un architecte travaille dans le batiment. Nos métiers sont-ils si identiques ? Pouvons-nous apprendre de leurs siècles d’expérience ?

J’inaugure avec Grégoire ma section « les interviews du vendredi ». Aujourd’hui 3 questions et demie à un architecte D.P.L.G

Vous dites : "On ne fait pas l'architecture tout seul." Alors qu'apporte les autres ? Pourquoi pas seul ? Comment intégrer les autres ?

Le chef d’orchestre ne joue pas sa symphonie tout seul ; l’Architecte est le chef d’orchestre du bâtiment. Construire un bâtiment est une action politique-administrative-sociale-technique... et architecturale !

  • Les politiques sont les garants du domaine publique, de ce que voient leurs électeurs.
  • L’administration veille au respect des réglementations urbaine (hauteurs, accessibilité), sécuritaire (incendies), patrimoniale (protection de l’histoire), environnementale (paysage -thermique- acoustique - énergétique – sismique)
  • Les utilisateurs représentent la dimension sociale : habitus-comportements sociaux-cultures
  • La technique permet de faire fonctionner le bâtiment : ce sont nos ingénieurs économistes, structure et fluides-réseaux.

L’architecte se doit donc d’intégrer ces données et nous aimons, de plus, faire converger en interne différentes pensées qui étoffent nos modes de production des concepts : artistes, photographes, écrivains, publicitaires..)

Le seul vrai moyen d’intégrer tout ce petit monde, c’est le DESIR du PROJET et l’EMOTION de l’architecture.

Y'a-t-il une place à l'itératif dans le bâtiment ?

Dans le web, on créé de plus en plus de projets "agiles" sur le mode itératif. C'est à dire que l'on va faire des plus petits lots de développement, le soumettre au client, le soumettre au public, corriger ce petit lot, le mettre en ligne, puis créer un autre lot, etc. Ceci permet de mettre des choses en ligne plus rapidement. Cela permet aussi de voir si c'est bien ce que le client ou le public attendait, puis de revoir une petite partie de sa copie et de ne pas avoir à tout refaire...
Le bâtiment a des siècles d’expérience. Le mode de construction itératif existe-t-il' ?

Non, l’itératif est très peu pratiqué dans le bâtiment ; en général, l’architecte reçoit un programme très précis des usages qui se lient avec les réglementations et autres contraintes connues (coût !) et officielles. Le projet se façonne dans une arborescence décisionnelle assez classique. C’est sans compter sur la magie du projet d’architecture qui consiste à miraculeusement mettre en musique tous ces instruments. Le bon projet d’architecture est une ligne rouge puissante et fédératrice (voir feu de camp) qui permet d’intégrer les volontés de tous.

Le seul domaine dans lequel vous trouverez de l’itératif, c’est dans les projets urbains et leurs nouvelles méthodes de concertations publiques et il en résulte souvent des « non projets » puisque personne ne prend une position dominante. L’itératif est la ruine du projet d’architecture.

Vous dites : « L'origine de l'architecture n'est pas la cabane, mais le feu de camp. » Pourriez-vous me parler de cette image ?

Le feu de camp illustre notre vision de l’architecture qui est un système (inter)actif plutôt qu’un objet design fini. C’est le centre plutôt que le cercle, l’origine plutôt que le système. Ici pas de beau/laid, bien/mal, l’architecture donne une profondeur de champs humaine. Le feu évolue dans le temps et diffuse un potentiel spatial graduable qui permet la liberté d’interaction pour l’utilisateur. Le feu de camps est généreux, il donne un horizon de liberté. Il est « core » (smoothcore) autour duquel se « plug » et se fabriquent les usages. Dans un bâtiment moderne, les feux, ce sont les circulations (escaliers – ascenseurs) ou les pièces techniques (cuisine – salle de bain – rangements – réserves – archives – stockages livres – régie son lumière – locaux techniques – bornes de branchement etc.). Une fois ces feux de camp positionnés (noyaux durs), la spatialité prend une grande liberté, dans le temps, dans la forme, dans les usages, dans l’évolutivité..

Autour d’un feu, la vêture, la peau, la façade prennent alors d’autre significations que celles trivialement imposées par la cabane. Le feu de camps est une épaisseur active, un seuil épais, une profondeur de champs.

En moyenne, combien de fois par jour prononcez-vous le mot "utilisateur" ? (ou un synonyme :-)).

Nous utilisons très souvent le terme d’utilisateur puisque c’est lui qu’il faut changer. Faire évoluer l’utilisateur, c’est déjà faire de l’architecture.

Ma petite conclusion :

C’est bien philosophique, tout ça ! Je ne suis peut-être pas comme un architecte dans le bâtiment !! Ce que je retiens principalement ;

  • La notion de feu de camps. Que c’est la vie et la fonction de quelque chose qui créé toute l’architecture qu’il y a autours.
  • Que faire évoluer l’utilisateur, c’est déjà faire de l’architecture'.' Dingue, c'est vrai à tellement de niveaux !''

La petite bio de Grégoire :

Grégoire Diehl pratique le métier d’Architecte. Diplômé P.L.G. en 1995 à l’Ecole des Beaux Arts de Paris, il est lauréat la même année du concours d’idées pour la nouvelle école des Beaux Arts de Pékin présidé par Odile Deck. Après avoir travaillé deux ans sur un chantier à Berlin, il collabore avec les agences internationales Arquitectonica et Architecture Studio.

Grégoire Diehl fonde smoothcore architects en 2000 à Paris. Le terme smoothcore est basé sur la tournure littéraire de l’oxymoron qui provoque l’utilisation d’idées très opposées dans le projet d’Architecture pour créer l’émotion et le désir.

L’agence pratique le métier à la fois en construisant pour des promoteurs et en répondant activement aux concours d’idées internationaux. Ce double travail sur le concept/concret et le global/local crée une synergie qui garantie la qualité des projets.

Grégoire Diehl est critique invité et conférencier, notamment à l’Ecole des Beaux Arts de Paris, l’Ecole d’Architecture de Paris Malaquais, à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris, à l’Ecole d’Architecture de Marne la Vallée, à Tulane University à la Nouvelle Orléans et à l’University of Illinois de Chicago.

Merci Grégoire !

Splendide opération de steet marketing par Quechua

Maintenant que les médias sont passés à autre chose, je peux en parler.

Squat de la Bourse, 24 octobre 2007

2 ans après l'opération leur marque et leurs produits viennent seulement de disparaître du tout Paris.

Répondre à un appel d'offres

Répondre à un appel d'offres, c'est comme de jouer à la piñata !

Répondre à un appel d'offres, c'est comme de jouer à la piñata.

Sans le jeu de question-réponse qui sont la clé d'une stratégie internet efficace. Une stratégie internet n'est efficace que si en interne les équipes sont capables de l'implémenter. Et ça, comment je peux le savoir sans leur poser de questions ? Je ne veux pas passer 10 jours à faire un document qui va partir à la poubelle.

Et il est hors de question que mes concurrents aient accès à mes questions.

Paul Bocuse dit : Avez-vous goûté aux plats que vous servez ?

Paul Bocuse, chef de renom, 3 étoiles depuis plus de 43 ans, nous dit : "Il faut goûter de temps en temps aux plats que l'on sert, même quand les plats ne sont pas nouveaux. Si les cuisiniers goûtaient plus souvent, ce serait meilleur."

Vous connaissez, peut-être, mon goût pour aller piocher mon inspiration dans d'autre discipline que le web.

Alors appliquons ce conseil au web :

  • Ouvrez vos statistiques.
  • Regardez les phrases-clés par lesquelles les internautes sont arrivés sur votre site.
  • Tapez ces phrases-clés dans Google ou autre moteur.
  • Voyez où vous êtes placé, ce que les internautes ont vu.
  • Posez vous la question "Est-ce que c'est bon ?", "Est-ce que je donne aux internautes ce qu'ils veulent ?", "Suis-je le seul ?", "les avantages de ma solution sont-ils perceptibles depuis ces pages ?"...
  • Améliorez votre site en conséquence.

Vous voulez augmenter un peu le challenge ?

Prenez une phrase-clé qui correspond vraiment à votre positionnement mais dont le taux de rebond est à 100%. Posez-vous la question "Mais pourquoi partent-ils aussi vite alors que mon site devrait leur donner ce qu'ils veulent ? Allez voir, testez les pages..."

Quand faire ce type d'exercice ?

Une fois par mois, avec les statistiques du moment. Les résultats des moteurs de recherche changent de plus en plus souvent. Il vaut mieux faire l'exercice dans un écosystème équivalent. Bref, il vaut mieux goûter au plat quand il est chaud.

Je veux des tests utilisateurs et des tests A / B

Assez des réunions et des argumentations qui ne servent à rien.

Les utilisateurs répondent à bien des questions que nous pouvons nous poser lors des réunions projets. Faites des tests utilisateurs et des tests A/B, ça nous fera gagner du temps et de l'efficacité.

Comment choisir un outil de gestion de contenu ?

Choisir un outils de gestion de contenu, c'est comme choisir un moyen de transport.

Il existe autant de formes de logiciels de gestion de contenu qu'il existe de moyens de transport.

  • Des vélos de location : les plates-formes de blog de type wordpress.com et typepad.com
  • Une large panoplie de voitures 4 places gratuites ou payantes mais qui à la fin coûtent toujours. De Joomla à Noheto-Wedia... c'est par un plan de financement sur 3 ans que l'on voit celui qui vaut le cout, pour nous.
  • Les autocars, les paquebots et les avions qui ne sont pas forcement proportionnellement adaptés à nos besoins de tous les jours.

Le challenge est finalement de voir la différence entre ces outils. Il est aisé de voir ce que permettent les moyens de transport cités ci-dessous. Quelles sont les questions que nous nous posons lorsque nous choisissons un moyen de transport ?

  • Combien de personnes ai-je à transporter ?
  • Combien de personnes puis-je transporter avec ce moyen de transport ?
  • Jusqu'où peut-il m'amener ?
  • Quelle est sa réputation ?
  • Suis-je en sécurité ?
  • Est-il performant ?
  • Dans quelles situations de confort ?
  • Est-ce qu'il me plaît ? Plait-il à tous ses futurs utilisateurs ?
  • Est-il facile d'accès ?
  • Qu'en est-il de sa consommation ? de son entretien ?
  • Ait-il aisé de le faire réparer ? Y-a-t-il du monde pour le réparer ?
  • Les pièces détachées seront-elles faciles à trouver dans les années à venir ?
  • A-t-il tous les trucs qui font que l'on a envie de "vroom vroom" quand on est aux manettes ?
  • Pourrais-je le partager ou le refiler à mes enfants facilement ?

Vous pouvez vous poser les mêmes questions pour choisir votre logiciel de gestion de contenu. Si avez des difficultées à voir la différence entre un CMS de type Xantia et un CMS de type DS, appelez-moi. :-)

Personnellement, je roule à vélo. :-)

Quand l'Atelier.fr m'interview

En reboot et nettoyage du disque dur, du 26 avril au 4 mai 2008

Bye !


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Tête de : “Ca m'intrigue ! ” - crédit photo : grekopict - Fofolia

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